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Menuiserie sur mesure en Guadeloupe — réparer et créer des meubles uniques
Par John Cavard, menuisier au Gosier ·
Je m'appelle John Cavard, je suis menuisier depuis plus de 35 ans et Melmenuiserie 971 est mon atelier, au Gosier. J'y répare et je crée des meubles uniques, avec un savoir-faire appliqué aux contraintes du climat antillais. Je fais les deux métiers : le covering habille ce qui tient encore, la menuiserie refait ce qui ne tient plus. Devis gratuit sous 48 à 72 h.
4,8/5 sur Google — 42 avis, relevé en octobre 2026
Fabriqués à l'atelier
Tous mes chantiers
Mon métier d’origine
Ce site parle beaucoup de covering. La menuiserie, c’est le métier que je faisais avant, et que je n’ai jamais quitté.
Je suis menuisier depuis plus de 35 ans, et mon entreprise a été créée en 2007. Le code d’activité le dit encore : 43.32A — travaux de menuiserie bois et PVC. Mon atelier de Beaumanoir Jacotière est un atelier de menuisier, avec ses établis et ses panneaux, et le vinyle y est arrivé comme une réponse de plus à la même question : que faire d’un meuble qui ne convient plus.
Réparer et créer des meubles uniques
Ce que je fais tient en une phrase : je répare et je crée des meubles uniques.
Réparer, c’est rendre à un meuble une structure qui tient. Je reprends un assemblage qui a joué, je refais une pièce perdue, je redresse ce qui a travaillé sous l’humidité. Presque plus personne ne le propose, parce que ça prend du temps et qu’il est plus simple de vendre du neuf. C’est pourtant ce qui vous permet de garder un meuble de famille, un bois qu’on ne trouve plus, ou une pièce dont les dimensions ne rentrent dans aucun standard.
Créer, c’est fabriquer ce qui n’existe pas en magasin, parce que l’espace, la hauteur sous plafond, un angle de mur ou un usage particulier ne rentrent dans aucune dimension de catalogue. Le plus souvent, on y vient parce que la pièce standard ne rentre pas, ou rentre mal.
Dans les deux cas, je travaille de la même façon : un relevé chez vous, un plan, une fabrication à l’atelier.
Quand le sur-mesure se justifie vraiment
Dans quelques situations, c’est la seule réponse qui tienne, et vous les reconnaîtrez tout de suite.
Les dimensions n’existent pas. Un angle qui n’est pas droit, une hauteur sous plafond inhabituelle, un décrochement de mur, un pilier au milieu de la pièce. Le meuble standard vous oblige alors à laisser un vide — et ce vide, c’est exactement le rangement qui vous manquait.
Le meuble a une histoire. Une pièce héritée, un bois qu’on ne trouve plus, un meuble qui a traversé plus d’une saison cyclonique. La question n’est plus le prix du neuf, mais de savoir si la structure peut être reprise. Je vous réponds sur photo, et je confirme sur place.
L’usage est particulier. Un meuble pensé pour un matériel précis, un rangement qui doit encaisser le passage d’un logement loué, un plan qui doit accueillir un appareil aux dimensions imposées.
Le standard a déjà échoué une fois. C’est le cas que je vois le plus souvent, et le plus parlant : un meuble en kit remplacé deux fois au même endroit parce que l’humidité y revient toujours. Refaire la pièce dans un matériau et un assemblage adaptés, ça se paie une fois, pas trois.
Ce que le climat impose à un meuble, ici
Un meuble conçu pour la métropole n’est pas conçu pour la Guadeloupe, et ça finit toujours par se voir.
L’humidité est permanente. Un panneau de particules qui prend l’eau gonfle par les chants et ne revient jamais à sa dimension. C’est la panne numéro un du mobilier en kit sur l’île, et elle se déclare toujours aux mêmes endroits : sous l’évier, derrière un lave-linge, au bas d’un meuble de salle d’eau.
Le bois massif travaille toute l’année. Sous un taux d’humidité qui ne redescend pas à la saison fraîche, un assemblage mal pensé joue — et c’est l’assemblage qui lâche avant le bois. Un meuble fait pour durer ici est assemblé en tenant compte de ce mouvement, sans être forcément plus épais.
Les insectes xylophages s’attaquent à la cellulose. Un meuble attaqué ne se rattrape pas en surface. On traite le problème, ou je refais la pièce.
Le sel attaque la quincaillerie avant les panneaux. Sur le littoral, ce sont les charnières, les coulisses et les poignées qui rendent l’âme en premier. Le choix des ferrures y compte autant que celui du matériau.
Ces quatre contraintes, je les ai apprises en reprenant, pendant des années, des meubles qui avaient échoué ici.
Faire faire plutôt qu’importer
Le meuble neuf, en Guadeloupe, arrive par conteneur. Au prix affiché s’ajoutent le fret, le délai, et le risque d’une pièce livrée marquée qui repart pour un tour complet avant d’être remplacée.
Le sur-mesure local inverse ces trois postes : je mesure sur place, je fabrique sur place, je pose sur place. S’il manque un élément, je le refais ; s’il faut reprendre deux centimètres, ça se règle à l’atelier et pas par un formulaire de retour.
C’est ce qui rend la comparaison de prix trompeuse. Pour comparer, prenez ce qu’un meuble standard vous coûte livré, monté, adapté à un espace qui ne l’attendait pas, puis remplacé le jour où il aura gonflé ; son étiquette n’en dit qu’une partie.
Réparer plutôt que jeter
C’est la même logique que pour le covering, avec un pas de plus. Reprendre la structure d’un meuble plutôt que la porter en déchèterie, c’est éviter le poste d’encombrants le plus lourd d’un logement : des panneaux de particules qui se recyclent mal et qui, sur une île, s’accumulent.
Je compte 70 % de déchets en moins par rapport à un remplacement. Sur un meuble que je répare au lieu de le changer, c’est encore plus net — il n’y a rien à évacuer.
Comment mes deux métiers se répondent
Ils traitent deux états différents du même meuble.
Le covering habille ce qui tient encore. La menuiserie refait ce qui ne tient plus.
Cette règle décide de tout un chantier, et je la tranche au diagnostic. Trois caissons gonflés sous l’évier, douze caissons intacts : je refais les trois, j’habille les douze, et l’ensemble repart d’un seul tenant, avec la même finition.
C’est cette combinaison qui fait la différence avec un simple poseur de film. Un poseur n’a qu’une réponse — couvrir, y compris quand il ne faudrait pas. Un menuisier qui ne fait que du neuf n’en a qu’une autre — remplacer, y compris quand ce n’est pas nécessaire. Moi, je peux choisir.
Le versant covering, je le détaille dans mon guide de la rénovation de cuisine en Guadeloupe, et les finitions que je pose sont toutes dans la boutique.
Comment ça se passe si vous me contactez
Le premier échange. Envoyez-moi des photos de la pièce ou du meuble par WhatsApp au 0690 50 03 81, en me disant ce que vous cherchez à obtenir. Pour une réparation, une photo de la zone abîmée et une vue d’ensemble me suffisent pour savoir si ça se traite.
Le relevé. Je passe mesurer l’espace réel. Les murs ne sont jamais d’équerre, et c’est précisément ce que le sur-mesure rattrape.
Le devis. Il est gratuit. Un meuble sur mesure n’a pas de prix au mètre linéaire : je chiffre selon le matériau, les dimensions, la quincaillerie et le travail d’assemblage. C’est la différence avec le covering, dont le film a un prix au mètre linéaire, affiché pour chaque référence dans la boutique.
La fabrication et la pose. À l’atelier, puis chez vous.
TVA non applicable, art. 293 B du CGI.
Où j’interviens
Mon atelier est au Gosier, ce qui met l’essentiel de l’agglomération à courte distance. Ce que je fais sur la commune est décrit sur la page menuisier au Gosier. Le reste de la Guadeloupe continentale, je le couvre depuis ce même point de départ ; pour les îles et la Martinique, où le devis se fait à distance sur photos, les communes desservies et leurs modalités sont détaillées à part.
Questions fréquentes
- Réparez-vous des meubles existants, ou fabriquez-vous seulement du neuf ?
- Les deux. Je répare des meubles existants — un assemblage qui a joué, une pièce perdue, une structure qui a travaillé sous l'humidité — et je fabrique des pièces uniques quand aucune dimension standard ne convient. Je commence toujours pareil : je viens relever sur place, puis je dessine.
- Combien coûte un meuble sur mesure ?
- En menuiserie, il n'y a pas de prix au mètre linéaire comme en covering. Je chiffre selon le matériau, les dimensions que je relève chez vous, la quincaillerie et le travail d'assemblage. Le devis est gratuit : envoyez-moi quelques photos par WhatsApp, je vous réponds.
- Faut-il refaire un meuble ou peut-on simplement le couvrir ?
- Ça se décide au diagnostic, pas au devis. Si la structure est saine, je couvre au film vinyle adhésif et ça vous coûte nettement moins cher. Un caisson gonflé par l'eau, un assemblage qui a lâché, un bois mangé par les insectes : là, je refais. Le film reproduirait le défaut au lieu de l'effacer.
- Depuis combien de temps exercez-vous la menuiserie en Guadeloupe ?
- Je suis menuisier depuis plus de 35 ans ; mon entreprise a été créée en 2007, sous le code d'activité 43.32A — travaux de menuiserie bois et PVC. Mon atelier est à Beaumanoir Jacotière, route de Jacotière, 97190 Le Gosier.
Ensuite
- La boutique — mes références Cover Styl' à partir de 72 € le mètre linéaire : couleur unie, métal, bois, marbre, béton. Le film seul, la pose sur devis.
- Les zones d'intervention et les délais depuis l'atelier du Gosier.
- Demander un devis : gratuit, rendu sous 48 à 72 h, pose en 4 à 5 jours.
Prêt à transformervotre intérieur ?
Décrivez-moi votre projet — une photo du meuble et ses dimensions me suffisent pour un premier chiffrage. Le devis est gratuit et sans engagement.
TVA non applicable, art. 293 B du CGI

